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| doggy d | Bien aimé | Aladdin MegaDrive, c'est : - tout d'abord la magie du dessin animé, parfaitement retranscrite pad en mains, grâce à une réalisation divine en termes de direction artistique et d'animation ; - une jouabilité action/plateforme assez originale pour l'époque, les sauts habituels du genre étant agrémentés de lancés de pommes, coups d'épée et voltige en tapis volant ; - un level design frais et excellent jouant beaucoup sur l'exploration et la verticalité des niveaux, lesquels suivant agréablement la trame scénaristique du film (avec des écrans de mise en scène très réussis). L'aspect exploration est par ailleurs renforcé par l'intérêt de découvrir beaucoup de secrets (vies, continues, stages bonus, etc.) en totale liberté sans aucun timer imposé ; - des musiques dignes du film ; - le jeu qui rendait jaloux beaucoup de possesseurs de Super Nintendo (dont moi à l'époque )En ce qui concerne justement cette sempiternelle comparaison entre les deux jeux, je dirais qu'ils sont différents, avec des qualités spécifiques : - quand on joue à la version Super Nintendo, on pense d'abord à l'esprit "Capcom" de l'époque : un jeu axé sur un gameplay plateforme solide, digne des productions de l'éditeur d'Osaka... auquel on aurait "simplement" ajouté le lore d'Aladdin. - quand on joue à la version MegaDrive, on pense "être" dans le film en ressentant pleinement la touche "Disney" de l'époque : un jeu différent des productions habituelles (notamment de chez la concurrence de Kyoto et Osaka), certes moins "carré" mais plus surprenant en termes d'animation, de gameplay action/plateforme et de verticalité des niveaux, permettant au joueur de davantage se sentir "dans" le dessin animé de manière organique. Pour l'occasion, je viens de revoir l'animé Disney et je reste bouché bée de (re)découvrir les (petites et grandes) similitudes entre les deux œuvres ! Seul bémol en jouant au jeu aujourd'hui : la difficulté assez inégale, avec une bonne moitié du jeu très facile, cumulant les vies, et des passages très ardus par la suite. Dans ces moments plus déstabilisants, le jeu s'apparente alors à un "die and retry". Pas rédhibitoire, on finit par y arriver mais il faut persévérer (chose plus gérable lors de notre enfance, lorsqu'on avait qu'un seul jeu à se mettre sous la dent jusqu'au prochain anniversaire ou Noël ) |
07/08/2026 |
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